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⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022

Lent, peu sécurisé, délaissé par les utilisateurs et ses créateurs eux-mêmes, le désuet navigateur Internet Explorer (IE) va être abandonné par Microsoft. L'heure de la retraite pour cet outil devenu objet de railleries a été fixée au 15 juin 2022. Planning annoncé par Microsoft: Le 19 mai 2021 : annonce du retrait de l’application Internet Explorer 11. Le 17 août 2021 : fin du support de IE11 pour Microsoft 365 et d’autres apps. Le 15 juin 2022 : l’application Internet Explorer 11 sera définitivement retirée. A cette date, le géant américain cessera de l'intégrer sur ses versions de Windows 10 et plus aucun support technique ne sera assuré. Dès cet été 2021, il ne sera plus compatible avec la suite d'applications Microsoft 365. Internet Explorer, lancé en août 1995, sera toujours accessible dans de très rares versions destinées aux entreprises qui utilisent encore des applications conçues pour ce navigateur, comme ActiveX. Mais Microsoft invite ses derniers utilisateurs à tourner la page et à se tourner vers son remplaçant : Edge. "L'avenir d'Internet Explorer sous Windows 10 est dans Microsoft Edge. Non seulement Microsoft Edge est une expérience de navigation plus rapide, plus sécurisée et plus moderne qu'Internet Explorer", vante Sean Lyndersay, l'un des responsables du programme, dans un billet de blog publié mercredi. "Mais il est également en mesure de répondre à une préoccupation clé : la compatibilité avec les sites Web et les applications anciennes", poursuit-il, grâce à un "mode IE", ultime vestige du navigateur si décrié qui a accompagné les tout débuts de l'Internet grand public il y a 25 ans. Celui-ci sera conservé pour des raisons techniques jusqu'en 2029, véritable date de la mise à mort complète d'Internet Explorer, dont la très lente disparition s'explique d'abord par l'entendue de sa domination sur le monde des navigateurs à une époque pas si lointaine. Porté par Windows Lancé en août 1995 sur les bases de l'un des premiers navigateurs, NCSA Mosaic, Internet Explorer concurrence immédiatement le leader Netscape. Son succès ne tarde pas et s'explique en partie par le basculement du web vers une utilisation grand public. À la même période naissent les premiers moteurs de recherche comme Altavista et Lycos, les sites marchands Ebay et Amazon, ou encore le célèbre portail Yahoo!. Explorer se pose en porte d'entrée idéale vers ce nouveau monde. Avant d'être très rapidement porté par le succès des logiciels de sa maison-mère. En 1998, Internet Explorer atteint 40% de part de marché grâce à l'intégration native du navigateur dans les systèmes Windows qui inondent le monde entier. Une pratique qui coûte à la société de Bill Gates un très médiatique procès pour abus de position dominante, aux États-Unis. En 2004, Netscape remet le couvert pour les mêmes raisons et incite Microsoft à verser 750 millions de dollars pour cesser les poursuites. L'Union européenne condamnera bien plus tardivement à plusieurs centaines de millions d'euros la compagnie pour cette pratique jugée anticoncurrentielle. Ce qui n'empêche pas Internet Explorer de représenter jusqu'à 95% de part de marché chez les navigateurs en 2004, et plus de 90% sur toute la période 2000-2005. Son apogée. Failles de sécurité béantes La chute est tout aussi rapide. La concurrence, incarnée par Mozilla Firefox, lancé par la fondation éponyme en 2003, puis le navigateur de Google (Chrome) cinq ans plus tard, grignote en moins de dix ans l'avance d'Internet Explorer. Le basculement s'opère en 2012. Aujourd'hui, le site Statcounter estime à seulement 0,71% la part d'Internet Explorer dans le marché des navigateurs dans le monde, derrière son discret remplaçant Edge (3,39%) élaboré il y a cinq ans, très loin de Safari (16%), et surtout Chrome (64,71%). Les raisons de ce retournement de situation si rapide sont nombreuses. Bien que Windows représente toujours aujourd'hui sept systèmes d'exploitations sur dix installés sur des ordinateurs de bureau, son navigateur phare a tout simplement été délaissé, voire carrément ringardisé par la souplesse et la vitesse de Chrome, ou les garanties sécuritaires de Mozilla Firefox et la possibilité d'ajouter des fameux addons (extensions). Les développeurs de sites Internet ont été les premiers à bouder le rigide et instable IE. "'Je veux que le site prenne en charge IE6' était un excellent moyen de faire pleurer un développeur adulte", écrivait un utilisateur sur le forum Reddit, il y a quelques années, dans une conversation dédiée à la "haine" que peut susciter Internet Explorer dans cette communauté. Pas la première du genre. Les innombrables failles de sécurité recensées dès les premières versions du navigateur et la lenteur avec laquelle Microsoft déploie ses correctifs ont par la suite entaché sa réputation auprès du grand public et des États. En 2004, la sixième version de IE est déconseillée d'utilisation par le gouvernement américain et sa cellule spécialisée en cybersécurité, le CERT. La version 7 ne sera pas couronnée de plus de succès, étant utilisée pour un piratage massif contre Google, et condamnée cette fois par les gouvernements allemands et français. Le lancement de Edge, en 2015, marque l'abandon progressif du navigateur par Microsoft lui-même. Les mises à jour de sécurité pour les versions antérieures à Internet Explorer 11 cessent l'année suivante. Il y a trois ans, un responsable en cybersécurité de la compagnie, Chris Jackson, expliquait pourquoi il est dangereux d'utiliser Internet Explorer comme navigateur par défaut, puisque celui-ci n'était plus mis à jour de manière régulière. "Nous ne prenons pas en charge les nouvelles normes Web pour cela et, bien que de nombreux sites fonctionnent bien, les développeurs dans l'ensemble ne les testent tout simplement plus sur Internet Explorer de nos jours", précisait-il. Comme Adobe et son outil Flash, stoppé en décembre 2020, Microsoft est désormais obligé de condamner son navigateur encore sous les radars d'une poignée de pirates. Un mal pour un bien. Sa fin ne laissera personne nostalgique. Voir le communiqué Microsoft (anglais)

31 May 2021 LIRE L'ACTU
Clap de fin pour le Windows Phone Archives Secunews SECUNEWS

Clap de fin pour le Windows Phone

Microsoft a annoncé qu'il n'y aura plus de mises à jour de sécurité, et de fonctionnalité, sur la dernière version de son système d'exploitation pour téléphones mobiles. Le système d'exploitation pour smartphones Windows Phone 8.1 n'aura donc vécu que quelques années. Trois ans après son lancement, Microsoft a en effet annoncé ce mardi la fin des mises à jour de cette dernière version. Concrètement, cela signe l'arrêt du système Windows Phone. C'est en 2000 que Microsoft s'est lancé dans la création d'un "Windows mobile. Il aura ensuite fallu attendre 2010 pour que naisse le Windows Phone 7, le premier à avoir véritablement fait entrer Microsoft dans la compétition face aux systèmes de Google et Apple. En 2014, la version 8 est sortie. Sur Twitter, une grande majorité des internautes ne semble pas vraiment regretter cette disparition. 'Le Windows Phone souffre de limites certaines, c'est le téléphone sur lequel il n'y a toujours pas Snapchat, ni Pokémon Go. Certains utilisateurs y voient un avantage: au moins, la batterie tient facilement plusieurs jours sans avoir besoin d'être rechargée, écrit un internaute" Parmi les défenseurs du Windows Phone (oui, il en existe), certains ont regretté que les développeurs n'aient pas suffisamment soutenu le système d'exploitation. "Windows Phone était un excellent OS, fluide et dynamique. Le hic, oui, son store qui n'a jamais eu de soutien de la part des développeurs, écrit un autre internaute" Windows 10, OS à tout faire… vraiment ? En abandonnant son dernier OS Mobile, Microsoft ne se retire pas tout à fait du marché des smartphones, l’entreprise de Redmond dispose toujours de Windows 10. Le système de bureau de Microsoft peut en effet fonctionner sur des téléphones mobiles et se transformer en PC quand on le relie à un écran, comme le HP Elite X3. Les terminaux mobiles qui fonctionnent sous Windows 10 sont cependant rares, professionnels et chers, pas de quoi relancer l’entreprise dans le monde des smartphones. Et son retour est d’autant plus compromis que des spécialistes comme Samsung commencent à mettre au point des surcouches d’Android capables de transformer un smartphone en PC de bureau une fois branché à un écran.

15 Jul 2017 LIRE L'ACTU
(MAJ) Une faille zero-day dans Internet Explorer 6 et 11 Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Une faille zero-day dans Internet Explorer 6 et 11

Microsoft s'emploie à corriger une faille zéro-day dans son navigateur Internet Explorer dévoilée au cours du week-end par un fabricant de logiciels de sécurité informatique, qui a indiqué que des hackers l'avaient déjà exploitée pour attaquer certaines entreprises américaines. [quote]Les PC fonctionnant sous Windows XP ne recevront aucune mise à jour car Microsoft a mis fin depuis le 8 avril 2014 à l'assistance technique de ce système d'exploitation lancé il y a treize ans. Entre 15 et 25 % des PC dans le monde fonctionnent toujours sous XP.[/quote] Microsoft a adressé ce samedi 26 abril 2014, un avertissement à ses clients pour corriger cette faille affectant les versions 6 à 11 d'Internet Explorer, ces versions représentent 55 % du marché de la navigation internet sur PC, d'après le cabinet de recherche NetMarketShare. Le groupe déclare que cette vulnérabilité pourrait permettre à un hacker de prendre le contrôle d'un système affecté pour par exemple installer des virus, créer des comptes ou effacer des données. Selon le fabricant de logiciels de cybersécurité FireEye, un groupe de pirates informatiques a exploité ce bug dans une campagne d'attaques ciblées baptisée 'Operation Clandestine Fox'. Interrogé par e-mail par Reuters, un porte-parole de FireEye n'a pas dit quelles entreprises avaient été visées ni identifié le groupe de hackers, précisant seulement que les sociétés étaient liées aux secteurs de la défense et de la finance. De nombreux pirates seraient déjà en train d’exploiter massivement cette faille. MAj le 2 mai 2014: Microsoft corrige la faille d’Internet Explorer en urgence, même sous Windows XP secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet Voir aussi: Clic pour lire le communiqué de FireEye (anglais) Microsoft prépare la fin du systéme d’exploitation Windows XP (RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014 Clic pour lire toutes les actus sur Windows Xp

28 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Effacer presque toutes vos traces sur internet avec JustDelete.me Archives Secunews SECUNEWS

Effacer presque toutes vos traces sur internet avec JustDelete.me

Vous n'arrivez pas à supprimer votre compte Facebook ou autres, JustDelete.me est fait pour vous. Ce site, créé par Robb Lewis, un développeur britannique, vous offre la possibilité d'en finir avec les différents comptes d'utilisateurs que vous avez pu ouvrir ça et là sur la toile. Sur sa page d'accueil, une importante liste les répertorie, par ordre alphabétique, il vous suffit ensuite de cliquer sur le nom du service en ligne avec lequel vous souhaitez en finir. JustDelete.me vous conduira immédiatement sur la page appropriée pour effectuer l'opération. Mais avant, si vous souhaitez plus d'indications sur la manoeuvre à suivre, JustDelete.me vous offre la possibilité de cliquer sur la mention "show info" (afficher les informations") présente sous les différents boutons des sites listés sur sa page. Ces boutons fonctionnent selon un code couleur, en fonction du niveau de difficulté de l'opération: Le vert signifie processus simple. Le jaune, Étapes supplémentaires requises Le rouge, Ne peut être totalement supprimé sans contacter le support Le noir, qu'il est "impossible" de supprimer votre compte du site. Agacé par le manque de transparence Au-delà de son aide en matière de suppression, JustDelete.me pointe du doigt les sites qui empêchent leurs utilisateurs d'enlever leurs données, et pour ceux qui n'ont pas encore créé des comptes sur ce type de site, JustDelete.me a pour fonction d'alerter sur ce risque. Robb Lewis a créé JustDelete.me parce qu'il en avait assez du manque de transparence pour quiconque souhaitait effacer son compte en ligne. Citation: Il dit s'être lancé "après avoir vu quelques tweets qui indiquaient à quel point il était difficile de supprimer son compte Skype et après avoir entendu que Netflix ne supprimerait pas les données de ses utilisateurs". Si les sites répertoriés sur JustDelete.me sont nombreux, la liste n'est pas exhaustive pour autant, d'autres sites peuvent venir s'ajouter ou modifier, c'est pourquoi Robb Lewis accepte, sur son blog, toute suggestion de site à ajouter.

11 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Firefox bloquera les cookies tiers a partir du mois d'avril 2013 Archives Secunews SECUNEWS

Firefox bloquera les cookies tiers a partir du mois d'avril 2013

D'ici le mois d'Avril 2013 Firefox n'acceptera plus tous les cookies tiers apprend-t-on dans la FAQ en anglais d'un contributeur à cette modification. De quoi s'agit-il exactement ? Les cookies sont des fichiers envoyés par les sites ou des services sur internet et stockés localement sur l'ordinateur, tablette ou smartphone. Ils sont parfois utiles voire indispensables au fonctionnement d'un site internet, pour conserver une connexion active ou les préférences de navigation, ceux là ne seront pas modifiés et toujours acceptés par Firefox. Les cookies tiers c'est quoi ? Les cookies tiers fonctionnent sur le même principe mais sont envoyés par des services inclus dans le site, mais pas forcément utiles au site. Ils peuvent être envoyés par les plugins de réseaux sociaux comme les boutons de partage Twitter ou le bouton j'aime de Facebook ou encore par les scripts qui servent à afficher la publicité, ceux-là seront bloqués. Ils ne servent généralement pas à l'internaute directement mais aux régies publicitaires pour suivre la navigation d'un internaute, cibler la publicité ou établir des statistiques. L'internaute devra montrer la volonté d'interagir avec un contenu pour que ces cookies soient acceptés, par exemple s'il visite le site du service ou s'il possède déjà un de ces cookie. Firefox va ainsi rejoindre Safari qui utilise déjà ce mode de fonctionnement contrairement à Chrome ou Internet Explorer qui acceptent les cookies tiers par défaut sauf lorsque l'internaute modifie ses préférences dans les paramètres du logiciel. La version actuelle de Firefox accepte elle aussi tous les cookies. Le nouveau fonctionnement va tout d'abord être testé dans les versions en développement Alpha et Bêta du logiciel avant d'être étendu au navigateur stable dans une nouvelle version qui devrait arriver au mois d'Avril 2013. Censure inacceptable ? La fondation Mozilla franchit-elle la ligne rouge avec sa mise à jour attendue début avril 2013 ? Marche-t-elle dans les pas de l’opérateur français Free, qui avait unilatéralement bloqué l’affichage des publicités début janvier 2013 ? Citation: "La situation est différente, analyse Cédric Jeanneret, membre du Parti pirate vaudois. En bloquant les cookies, Mozilla ne censure rien, les publicités resteront affichées, elles seront simplement moins personnalisées. Le contenu des pages ne sera pas modifié.» Pour lui, le blocage par défaut n’est pas la solution la plus élégante, mais il a le mérite d’attirer l’attention sur la problématique du " tracking ": Citation: "Ce genre d’initiative traduit un ras-le-bol légitime face aux abus du flicage commercial dont sont victimes les internautes", conclut Cédric Jeanneret. Un avis que partage la section française de l'Internet Society: Citation: "Il ne revient pas à un éditeur ou à un créateur de site Web de transmettre à d'autres acteurs des données à caractère personnel tels un identifiant ou l'adresse IP sans le consentement explicite de l'utilisateur, surtout si ces dernières sont utilisées à des fins publicitaires".

20 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Skype 6.1 Archives Secunews SECUNEWS

Skype 6.1

Skype à mis en ligne la version 6.1 de son logiciel de voix sur IP (VoIP) qui apporte une nouveauté importante depuis le rachat de Skype par Microsoft. Il s'agit de l'intégration de Skype dans Outlook. En effet vous retrouverez dorénavant directement dans Outlook l'état de connexion à Skype, le message d'humeur ainsi que les informations de vos contacts. Les informations d'appel apparaitront également en cliquant sur la flèche du bouton Appeler de Skype. Vous pourrez également appeler vos contacts depuis Outlook et ce même si ces contacts non pas skype. Vous utilisez alors des crédits Skype ou votre abonnement. Restez en contact avec vos contacts Skype en utilisant la messagerie instantanée et les appels audio/vidéo directement depuis Outlook. Ces nouveautés fonctionnent avec Outlook 2010 et les version ultérieures, pour peu que l'adresse e-mail corresponde. Outre l'intégration de Skype avec Outlook, voici quelques améliorations supplémentaires dans Skype 6.1 pour Windows : - Vous pouvez dorénavant rechercher et ajouter une personne directement depuis la barre de recherche de la liste de contacts - Mise à jour de la page des informations de compte afin de rendre plus facile la navigation à travers celles-ci Télécharger Skype

13 Jan 2013 LIRE L'ACTU
Pour contourner le blocage du Web en Egypte, les modems 56K Archives Secunews SECUNEWS

Pour contourner le blocage du Web en Egypte, les modems 56K

Lorsque les technologies de pointe ne fonctionnent plus, il reste toujours les anciennes Face au blocage quasi complet du Web en Egypte, en place depuis jeudi 27 janvier 2011 au soir, le fournisseur d'accés à Internet français FDN a mis en place une connexion de secours à bas débit à destination des Egyptiens qui disposent d'un modem 28K ou 56K. Citation:"Parce qu'il s'agit bien d'une attaque flagrante d'un Etat contre Internet, FDN a décidé d'ouvrir une petite fenêtre sur le réseau en mettant à disposition de qui le souhaite un compte d'accés RTC [réseau téléphonique commuté]", explique le FAI, connu pour ses engagements en faveur de la neutralité d'Internet ou la liberté d'expression. Les internautes égyptiens peuvent utiliser la ligne +33 1 72 89 01 50 et se connecter avec l'identifiant et le mot de passe "toto" pour accéder à une connexion de secours à bas débit . Si la quasi-totalité des lignes à haut débit sont coupées en Egypte, le réseau de téléphonie fixe est majoritairement opérationnel, et les connexions bas débit, dites "28K" ou "56K" n'ont pas besoin d'accéder à d'autres réseaux pour fonctionner. Outre les modems, les activistes du groupe Werebuild, qui centralisent les ressources à disposition des Egyptiens, notent que les réseaux radio "classiques", utilisés par les radio-amateurs, sont également opérationnels. Les rares Egyptiens qui disposent encore d'un accés à Internet, à bas débit ou via Noor, l'unique FAI encore opérationnel, semblent en tout cas faire preuve d'une grande crainte que leur connexion soit surveillée, d'aprés les chiffres du projet Tor , le nombre de connexions via ce systéme trés sophistiqué de cryptage ont été multipliées par deux vendredi.

29 Jan 2011 LIRE L'ACTU
Le pharming de quoi s'agit-il et comment s'en protéger ? Archives Secunews SECUNEWS

Le pharming de quoi s'agit-il et comment s'en protéger ?

Le pharming De quoi s'agit-il et comment s'en protéger ? Dans le jeu du chat et de la souris opposant les pirates aux utilisateurs Internet, le pharming représente la plus grande menace après le phishing . Ce genre de menace est plus difficile à détecter et potentiellement plus dangereux. Cependant, l'objectif est identique: Citation: A l'instar des pirates spécialisés dans les activités de phishing, les auteurs de pharming renvoient les utilisateurs vers de faux sites Web qui ressemblent trait pour trait aux originaux. Innocemment, les utilisateurs révèlent leur identité, leurs noms d'utilisateur, leurs mots de passe et d'autres informations personnelles. La façon dont ces pirates induisent les utilisateurs en erreur est cependant complètement différente et bien plus efficace. Pharming ? Phishing ? Quelle est la différence ? Beaucoup d'entre nous sont désormais au courant des techniques de phishing. Les phishers attirent leur proie à l'aide d'un appât: Citation: "Un message électronique apparemment légitime provenant d'une institution financière, d'une banque ou d'un site d'achats en ligne. Le message affirme que l'institution a été victime d'une faille de sécurité ou d'un autre problème technique quelconque. L'utilisateur est alors invité à envoyer immédiatement les informations perdues ou à cliquer sur un lien frauduleux vers un faux site qui copie le site original . Une fois l'utilisateur sur le site frauduleux, le pirate n'a plus qu'à récolter les informations personnelles dont il a besoin". Bien entendu, toutes les personnes recevant un faux message électronique ne sont pas clients de ce site en ligne, mais il suffit d'une poignée de victimes parmi les millions de messages envoyés pour que l'affaire soit rentable. Résultat: Ces criminels peuvent voler des milliers d'identités, infester des millions d'ordinateurs de logiciels publicitaires ou espions, et en attaquer d'autres à l'aide de codes malveillants dangereux. Mais heureusement, le phishing commence à s'épuiser. Les utilisateurs ont compris qu'il ne fallait pas envoyer d'informations personnelles par courrier électronique. Ils sont au courant de ces méthodes et , en cas de doute, préfèrent contacter leur banque. Des utilisateurs sensibilisés réduisent les efforts des pirates à néant. Ceux-ci doivent alors trouver de nouvelles méthodes. C'est à ce moment-là que le pharming entre en jeu . Les attaques de pharming sont plus pernicieuses. Le principe est simple: Citation: Au lieu de vous induire en erreur pour cacher la véritable destination du lien, les criminels piratent le processus qui envoie votre ordinateur vers les sites. C'est effectivement très vicieux. Pour résumer, les pirates ne se préoccupent pas de savoir si vous cliquez sur le faux lien, même si vous saisissez vous-même l'adresse correcte dans le navigateur, vous pouvez vous retrouver sur un faux site, trahi par votre propre ordinateur! Il existe néanmoins des moyens d'éviter d'être pris au piège. Informez-vous et faites preuve de très grande prudence. Vous pourrez alors vous protéger contre ces attaques. Comment marche le pharming ? Il existe deux sortes de pharming. La première sorte, connue sous le nom de pharming local": Citation: Renvoie les utilisateurs Internet vers des sites fantômes à l'aide d'une méthode dite d'empoisonnement de mémoire cache Pour y parvenir, il faut pouvoir modifier la partie de votre système déterminant quel site Web appartient à quelle adresse avant qu'il ne commence la recherche sur Internet. Ainsi, même si vous saisissez l'URL correcte, l'adresse IP correspondante où vous êtes renvoyé est fausse. La deuxième sorte de pharming vise les serveurs DNS des sociétés ou des fournisseurs d'accès à Internet. Citation: Ces serveurs dirigent le trafic sur Internet. En exposant ces serveurs, les pirates peuvent tranquillement rediriger tous les utilisateurs d'une société sans même s'introduire dans leurs ordinateurs. Dans le premier genre d'attaque, tout le monde court un risque. Cependant, les pirates doivent tout d'abord infecter ou s'introduire dans votre ordinateur pour pouvoir modifier les fichiers de résolution DNS locaux. Dans le cas de la deuxième attaque, les pirates doivent s'introduire dans le serveur DNS que votre ordinateur utilise. Vous n'y pouvez rien, c'est au service informatique ou au fournisseur d'accès à Internet (FAI) de votre société de sécuriser le serveur correctement. Comment empêcher ces attaques ? Les fournisseurs d'accès à Internet mettent tout en œuvre pour filtrer et supprimer les sites de pharming. De votre côté, pour assurer votre protection, vérifiez que le site Web est authentique. Vous devez cependant faire preuve de grande imagination pour contrer les attaques de pharming. N'oubliez pas, la plupart des méthodes d'authentification fonctionnent uniquement sur les pages où vous êtes invité à saisir des informations personnelles. Choisissez un fournisseur d'accès à Internet reconnu et légitime. Une sécurité maximale au niveau de votre FAI constitue la première ligne de défense contre le pharming. Le pirate dissimule la véritable URL en recouvrant l'adresse légitime ou en utilisant une URL s'écrivant de manière similaire. Citation: Vérifiez la barre d'adresse du navigateur pour vous assurer que l'orthographe est la bonne . Par exemple, lorsque vous saisissez http://www.secunews.org, vous devez voir cette adresse. L'adresse d'un site de pharming pourrait être http://www.nssecunews.org ou http://www.secunewss.org ou encore http://www.secuniews.org etc... Vérifiez l'adresse http lorsque vous vous connectez à une page où vous êtes invité à saisir des informations personnelles, le https devrait se transformer en https. (le "s" signifiesécurisé). Vérifiez le certificat du site. Cela prend seulement quelques secondes, le temps de s'assurer que le site Web que vous visitez est légitime. Sur la plupart des navigateurs Web - Cliquez sur "Fichier" dans le menu principal, puis sélectionnez "Propriétés". (Internet Explorer) - Cliquez sur "outil" dans le menu principal, puis sélectionnez "information sur la page", puis sélectionnez l'onglet "sécurité" (Firefox) Ou bien, cliquez sur le bouton droit de la souris n'importe où sur l'écran du navigateur et dans le menu contextuel, cliquez sur "Propriétés" ou "information sur la page'. (selon le navigateur) Citation: Lorsque la boîte de dialogue Propriétés s'affiche, cliquez sur "Certificats" et vérifiez que le site est lié à un certificat sécurisé appartenant à son propriétaire légitime. Le certificat doit indiquer le nom correct de la société et l'adresse à laquelle vous pensez être connecté Assurez-vous de la présence d'un verrou ou d'une clé dans la partie inférieure de votre navigateur ou de la barre des tâches de votre ordinateur. Un verrou fermé ou une clé: indique que la connexion est sécurisée et chiffrée. Un verrou ouvert ou une clé cassée indique que la connexion n'est pas sécurisée. Bien sûr, s'il s'agit du mauvais site Web, le fait que la connexion soit sécurisée ou non n'a aucune importance. Par conséquent, assurez-vous tout d'abord que le certificat prouve bien que vous vous trouvez sur le bon site Web. Installez un programme antivirus que vous aurez obtenu auprès d'un fournisseur de logiciels de sécurité de confiance afin de réduire le risque d'être exposé aux problèmes depharming. Conclusion: Le pharming représente un grave problème en plein essor. Bien que les FAI mettent tout en oeuvre pour offrir des options de filtrage, vous devez vous montrer très prudent lorsque vous vous connectez à Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
G-Mail fait peau neuve Archives Secunews SECUNEWS

G-Mail fait peau neuve

Google a réorganisé l'interface de son webmail Gmail afin de faciliter l'accès aux contacts et à la Liste de tâches. - Les liens Nouveau message, Contacts et Liste de tâches figurent désormais en haut à gauche des pages Gmail. - Le lien Nouveau message est maintenant un bouton. - Le premier message de votre boîte de réception apparaît environ 16 pixels plus haut sur l'écran, du fait du rétrécissement de la zone d'en-tête. - Les liens Tous, Aucun, Lus, Non lus et Suivis, jusque-là situés au-dessus de vos messages, apparaissent maintenant dans un menu déroulant, en regard du bouton Archiver. - Améliorations apportées aux contacts : Remaniement des contacts, en leur ajoutant un ensemble de fonctionnalités que vous aviez réclamées et en facilitant l'utilisation de cette liste. - Un fonctionnement plus proche de celui des messages : À présent, les raccourcis clavier fonctionnent également dans la liste des contacts. En outre, la sélection et le regroupement des contacts s'apparentent désormais davantage aux opérations permettant de sélectionner des e-mails ou de leur attribuer un libellé. - Un tri par nom de famille : Cette option est disponible dans le menu Autres actions. - Des libellés personnalisés pour les numéros de téléphone et autres champs : Vous pouvez par exemple associer le libellé "Domicile vacances" à un numéro de téléphone. Remarque : ActiveSync for iPhone et BlackBerry Sync ne prennent pas encore en charge les libellés personnalisés. Il se peut donc que les numéros de téléphone, e-mails et autres champs personnalisés n'apparaissent pas sur votre mobile. - Une fonction d'annulation : Vous avez désormais la possibilité d'annuler les dernières modifications que vous avez apportées à vos contacts. - Un enregistrement automatique : Inutile désormais de vous préoccuper des modes d'édition ou d'affichage, il vous suffit de procéder aux modifications voulues et Gmail les enregistre automatiquement. - Des champs de noms structurés : Vous pouvez maintenant définir de manière explicite des composants de noms (par ex., Titre, Prénom, Deuxième prénom, Nom et Suffixe) ou continuer à utiliser le format libre pour une approche moins structurée. - Une fusion des contacts manuelle ou groupée : Vous pouvez maintenant fusionner les contacts depuis le menu Autres actions. Pour ce faire, sélectionnez les contacts à fusionner, puis l'option Fusionner les contacts dans le menu Autres actions. Vous pouvez également sélectionner Rechercher et fusionner les doublons si vous préférez que Gmail vous suggère les contacts à fusionner.

12 Aug 2010 LIRE L'ACTU