Moteur de recherche

Résultats pour : "eleva"

WhatsApp est désormais réservé aux plus de 16 ans Archives Secunews SECUNEWS

WhatsApp est désormais réservé aux plus de 16 ans

Whatsapp, ce n'est plus pour les enfants. L'application de messagerie instantanée a annoncé ce mardi 24 avril 2018 sur son site qu'elle relevait de 13 ans à 16 ans l'âge minimum d'utilisation de son service dans l'Union européenne, en dehors, cet âge minimum reste de 13 ans. Cette annonce est justifiée par l'entrée en vigueur, le 25 mai 2018, du règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD). Ce règlement, qui s'applique à tous les ressortissants européens, fixe à 16 ans l'âge auquel un mineur peut consentir seul au traitement de ses données à caractère personnel, et donc accéder à des services qui demandent de donner accès à ces données, comme WhatsApp. 'Le mois prochain, l'Union européenne met à jour ses lois concernant le respect de la vie privée pour exiger plus de transparence quant à la façon dont les données des internautes sont utilisées en ligne', indique WhatsApp. 'WhatsApp met à jour ses conditions d'utilisation et sa politique de confidentialité là où le RGPD prend effet', précise la compagnie, dont la maison-mère est Facebook. WhatsApp a également annoncé qu'il a établi une entité au sein de l'Union européenne afin d'y offrir ses services et de respecter les nouvelles normes strictes de transparence quant à la façon dont elle protège la confidentialité de ses utilisateurs. En décembre 2017, la Cnil avait ordonné à WhatsApp de mieux encadrer le transfert des données personnelles qu'elle recueille vers sa maison mère Facebook. Plus d'infos voir le communiqué de WhatsApp (Fr)

25 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Bientôt des conversations cryptées sur Facebook Messenger Archives Secunews SECUNEWS

Bientôt des conversations cryptées sur Facebook Messenger

Les quelque 900 millions d'utilisateurs revendiqués de Messenger pourront désormais engager des 'conversations secrètes' qui ne pourront être lues que par leurs participants, a annoncé le géant américain des réseaux sociaux vendredi. 'WhatsApp avait déjà franchi le pas' avant d'être suivi par Google et Apple. Facebook a annoncé vendredi qu'il proposerait un cryptage total des communications sur sa messagerie électronique Messenger, confirmant le renforcement croissant des dispositifs anti-surveillance chez les grands groupes internet. [quote]'Fournir aux gens des moyens de communiquer en toute sécurité contribue de manière importante au fait de rendre le monde plus ouvert et plus connecté', a indiqué David Marcus, le vice-président du réseau social sur sa page Facebook.[/quote] Critiques des autorités. Selon ce responsable, cette option est notamment utile pour échanger des informations médicales avec un médecin ou partager des données personnelles et financières avec des proches. Des représentants des forces de l'ordre et des élus ont toutefois critiqué ces décisions, en relevant que le cryptage ou chiffrement des conversations peuvent être utilisés par des délinquants ou pour planifier des attaques terroristes. Les autorités américaines avaient d'ailleurs engagé un bras de fer judiciaire avec le géant Apple pour le contraindre à débloquer le téléphone d'un des auteurs de la fusillade de San Bernardino, en Californie, qui avait fait 14 morts en décembre 2015. Apple avait refusé de coopérer et 'le fbi avaient finalement réussi à trouver un moyen d'accéder aux données du téléphone'.

12 Jul 2016 LIRE L'ACTU
La page Facebook de Nicolas Sarkozy victime de Google Bombing Archives Secunews SECUNEWS

La page Facebook de Nicolas Sarkozy victime de Google Bombing

Nicolas Sarkozy est victime depuis ce week-end d'un "Google bombing", un référencement sauvage sur Internet faisant apparaître sa page officielle sur Facebook en tête des résultats quand les internautes tapent le mot-clé " trou du cul " sur le numéro un des moteurs de recherche,Google. Relevant plus de la mauvaise blague que du piratage, ce phénomène nécessite l'action conjuguée de sites Internet et d'internautes plus ils sont nombreux à associer le mot-clé et l'adresse choisis, et plus l'algorithme de Google fait remonter cette référence dans la hiérarchie de ses résultats. Citation: "Nous ne soutenons pas cette pratique, ni aucune autre visant à altérer l'intégrité de nos résultats de recherche, mais en aucun cas cette pratique n'affecte la qualité générale de notre moteur de recherche dont l'impartialité reste, comme toujours, au centre de notre action", a souligné Google. En juillet 2009, Nicolas Sarkozy avait déjà été victime de Google bombing , son ancien site de campagne présidentielle arrivant en tête des recherches Google avec le mot-clé "trou du cul du Web". De même, il y a quelques années, quand on tapait son nom sur le moteur de recherche, le premier résultat qui apparaissait était la comédie Iznogoud, de Patrick Braoudé.

07 Sep 2010 LIRE L'ACTU