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Résultats pour : "défenses"

L'US-Cert recommande de désinstaller QuickTime sur tous les pc sous Windows Archives Secunews SECUNEWS

L'US-Cert recommande de désinstaller QuickTime sur tous les pc sous Windows

Une équipe de sécurité informatique du ministère américain de la sécurité intérieure (CERT) conseille de désinstaller le logiciel de lecture de fichiers audio et vidéo QuickTime des ordinateurs opérant sous Windows, afin d'éviter un risque de piratage. Le CERT a publié une alerte après un article de la société de sécurité informatique Trend Micro indiquant qu'Apple, qui a développé ce logiciel, n'allait plus mettre à jour les défenses de QuickTime et que le programme présentait deux vulnérabilités ( ZDI-16-241 et ZDI-16-242) qui pourraient être exploitées par des pirates informatique. [quote]'L'exploitation de vulnérabilités de QuickTime pour Windows pourrait permettre à des pirates de prendre le contrôle à distance des systèmes informatiques affectés', indique l'alerte du CERT. La seule solution pour réduire les risques disponible est de désinstaller QuickTime pour Windows.[/quote] Voici quelques infos techniques: Ces deux vulnérabilités permettent d’exécuter à distance un dépassement de tas. Une de ces vulnérabilités permet à un assaillant d’injecter des données hors de la zone tampon de mémoire allouée. L’autre est liée au stco atom: En proposant un index non valide, un pirate peut injecter des données hors de la zone tampon de mémoire allouée. Pour exploiter ces vulnérabilités, l’utilisateur doit soit avoir visité un site web malveillant ou ouvert un fichier malveillant, et ces deux vulnérabilités exécutent un code logiciel dans le contexte de sécurité de QuickTime player, qui est aussi, dans la plupart des cas, celui de l’utilisateur connecté. Le conseil ne s'applique pas aux versions de QuickTime fonctionnant sur des ordinateurs Apple. Trend Micro dit n'avoir connaissance d'aucune attaque ayant profité d'une vulnérabilité de QuickTime, mais estime également sur son site que la meilleure défense est de désinstaller QuickTime pour Windows aussi vite que possible. Contacté par l'AFP, Apple n'a pas répondu dans l'immédiat. QuickTime pour Windows rejoint ainsi 'Microsoft Windows XP' et 'Oracle Java 6' au cimetière des logiciels dont les vulnérabilités ne sont plus restaurées. Des logiciels qui sont soumis à des risques toujours plus importants compte tenu d’un nombre toujours plus important de vulnérabilités (non-patchées) à avoir été découvertes.

18 Apr 2016 LIRE L'ACTU
(MAJ) Face aux menaces d'attentat par des pirates, Sony annule la sortie américaine du film The Interview Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Face aux menaces d'attentat par des pirates, Sony annule la sortie américaine du film The Interview

Les pirates informatiques qui ont frappé Sony Pictures ont adressé de nouvelles menaces mardi à ceux qui voudraient aller voir le film "L'interview qui tue!", produit par le studio poids lourd d'Hollywood, évoquant même les attentats du 11 septembre 2001. Ces menaces interviennent alors que d'anciens salariés de Sony Pictures Entertainment (SPE) ont annoncé avoir déposé une plainte en nom collectif contre le studio de cinéma et de télévision qu'ils accusent de ne pas avoir protégé leurs informations personnelles lors de l'attaque informatique survenue fin novembre. Dans un nouveau communiqué, le groupe GOP (Les gardiens de la paix), qui a revendiqué 'le piratage du 24 novembre 2014', annonce le début d'un "cadeau de Noël", avec la mise en ligne de nouveaux extraits de mails personnels du directeur général de SPE, Michael Lynton. Les pirates informatiques menacent en particulier les cinéphiles désireux d'aller voir le film "L'interview qui tue!", une comédie sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-un, produit par Sony. [quote]"Nous allons vous montrer clairement dans tous les lieux où "L'interview qui tue!" sera diffusé, notamment lors de l'avant-première, à quel destin tragique sont voués ceux qui cherchent à se moquer de la terreur", dit ainsi dans un mauvais anglais le communiqué de GOP reproduit par plusieurs médias américains, dont le Los Angeles Times. "Rappelez-vous le 11 septembre 2001. Nous vous recommandons de vous tenir à distance de ces endroits (où le film sera montré), et si votre maison est à proximité, vous devriez partir. Tout ce qui va se passer dans les prochains jours sera dû à la cupidité de SPE. Le monde entier dénoncera Sony", écrit le groupe Guardians of Peace, qui pourrait être affilié à la Corée du nord malgré le démenti de Pyongyang. [/quote] Sony a officiellement annoncé qu'il renonçait à sortir son film The Interview aux Etats-Unis. Un peu plus tôt, plusieurs grandes chaînes de cinéma avaient décidé de ne pas programmer ce film dans lequel Seth Rogen et James Franco sont recrutés par la CIA pour tenter d'assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-un. Les 1.800 hackers du Bureau 121 Avec un code en partie écrit en coréen, le malware utilisé pour pénétrer les défenses de Sony est similaire à un virus employé dans des attaques contre la Corée du Sud l'an dernier, selon plusieurs experts. Si la Corée du Nord vit encore à l'âge de pierre d'Internet, le gouvernement a constitué une unité d'élite de 1.800 hackers, baptisée le ''Bureau 121''. Peu d'informations sont disponibles. [quote]Jang Se-yul, un dissident passé au Sud, raconte à Reuters que les candidats les plus prometteurs sont parfois recrutés à 17 ans, principalement parmi les étudiants en informatique de l'université militaire nationale. Ils bénéficient souvent d'un luxueux logement de fonction. C'est un grand honneur, conclut Jang.[/quote] MAJ le 24.12.2014: 'L'interview qui tue' sortira finalement au cinéma Sony Pictures a finalement autorisé la diffusion du film "The Interview" le 25 décembre 2014, une semaine après avoir dit renoncer à la sortie de cette comédie à la suite d'une cyberattaque, a indiqué mardi un exploitant de salles de Dallas. Une information confirmée par Michael Lynton, le patron de Sony Pictures. Le film sortira donc le jour de Noël comme le studio l'avait initialement prévu, mais il ne sera projeté que dans un nombre limité de salles, au lieu d'une sortie nationale envisagée à l'origine. [quote]"Nous n'avons jamais abandonné l'idée de sortir 'L'interview qui tue!' et nous sommes heureux que notre film sorte dans quelques cinémas le jour de Noël", a déclaré Michael Lynton dans son communiqué. Il a précisé que la division cinéma de Sony poursuivait ses efforts pour rendre le film visible dans plus de salles et sur différentes plates-formes de diffusion. [/quote] Voir aussi: Sony Pictures victime d’une attaque informatique et de chantage

18 Dec 2014 LIRE L'ACTU
La NSA a tenté de casser l'anonymat du réseau TOR Archives Secunews SECUNEWS

La NSA a tenté de casser l'anonymat du réseau TOR

L'Agence de sécurité nationale états-unienne ( NSA ) a multiplié les efforts technologiques pour briser les défenses du réseau TOR, un système principalement financé par les Etats-Unis, permettant de naviguer de façon anonyme sur Internet, selon de nouveaux documents confidentiels révélés vendredi 4 octobre 2013 par The Guardian. Les documents fournis par l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden suggèrent que l'agence n'a jamais réussi à défaire le "coeur" du réseau The Onion Router (TOR, "le routeur oignon"), ni à démasquer en masse les utilisateurs de ce qu'elle présente comme "le roi de l'Internet anonyme". Citation: "Nous n'arriverons jamais à désanonymiser tous les utilisateurs de TOR en même temps", se résigne l'agence dans l'un de ces documents, elle a toutefois réussi à quelques reprises à identifier une "très petite fraction" d'entre eux, grâce à des méthodes de contournement au cas par cas. Des techniques de détournerment TOR est largement soutenu par les Etats-Unis comme un outil de contournement de la censure et de la répression dans les Etats autoritaires, il est financé à 60% par l'administration américaine, notamment pour aider les dissidents dans des pays comme l'Iran ou la Chine. C'est sur lui que se reposent de nombreux journalistes et militants pour assurer la confidentialité de leurs activités en ligne. Mais dans un des documents, le Government Communications Headquarters (GCHQ, "quartier général des communications du gouvernement"), équivalent britannique et partenaire de la NSA, explique être "intéressé par les mauvaises personnes qui utilisent TOR". La palette des techniques essayées par la NSA et le GCHQ contre le réseau semble très vaste: - Opérer elles-mêmes un grand nombre de "noeuds" du réseau (c'est-à-dire d'ordinateurs individuels) pour contrôler une part importante du trafic, et en déduire l'identité des utilisateurs. - Influencer les futurs développements de l'outil de façon à y intégrer des vulnérabilités qui pourront être exploitées par la suite, comme elles l'ont fait pour le chiffrement. - Installer des scripts espions sur les ordinateurs des utilisateurs de TOR qui visitent certains sites sensibles (comme des forums de discussion criminels). - Attaquer des logiciels tiers utilisés par les utilisateurs de TOR. Ainsi, le navigateur Mozilla Firefox contenait jusqu'à la fin de 2012 une faille que la NSA a exploitée pour identifier des utilisateurs Roger Dingledine, le président du projet TOR, a réagi plutôt positivement à ces révélations. Citation: Selon lui, le recours à des techniques de contournement montre qu'il est toujours impossible d'attaquer de front le réseau, mais il a rappelé que l'utilisation de son logiciel n'était pas une garantie suffisante pour assurer son anonymat en ligne.

07 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Des pirates confondent la bourse avec le club de rugby de Dax Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates confondent la bourse avec le club de rugby de Dax

Un site de supporters de l'US Dax, club de rugby de Pro D2, a d? fermer pendant deux semaines, victime de hackers allemands qui semblent avoir confondu le club avec l'indice vedette de la Bourse de Francfort, le DAX. Les hackers en ont forcé la sécurité pour y introduire une photo qu'ils ont partagée via Facebook avec quelque 80.000 internautes, essentiellement allemands, qui se sont tous fait contaminer par le virus informatique. Ce brusque afflux de visiteurs sur le site a obligé infomaniak, l'hébergeur, à isoler allezdax.com sur un serveur de secours et à lui donner 15 jours pour assainir la situation. Allezdax.com, créé il y a onze ans et trés populaire chez les fans de l'US Dax, il revendique 700 connexions par jour, dont 1.200 les jours de match, a pu rouvrir la semaine derniére, à la veille du derby landais Mont de Marsan-Dax. Il est aujourd'hui rétabli à 90%. Citation:"Nos défenses étaient s?rement insuffisantes", a estimé sur France Bleu Gascogne Stéphane", l'un des administrateurs. Les pirates nous ont copieusement insultés en allemand sur Facebook en nous prenant pour une émanation du DAX, l'indice boursier allemand. Je n'ai qu'un message à leur adresser, qu'ils nous laissent tranquilles!", a-t-il lancé. Citation:Les organisateurs, qui n'ont pas porté plainte, ont pris le parti d'en sourire, mettant sur la page d'accueil un message d'excuses aprés "cette attaque de plein fouet par un jeune teuton boutonneux". Citation:Dans une autre partie, ils assurent que "les teutons ont essayé de faire capituler notre merveilleux site, mais que le retour de b‚ton est cruel pour ces fourbes, l'action allezdax.com étant au plus haut, à savoir, s'amusent-ils, deux fois plus chére que celle du site officiel du club, usdax.fr".

04 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Lockheed Martin victime d'une attaque informatique Archives Secunews SECUNEWS

Lockheed Martin victime d'une attaque informatique

Le groupe de défense américain Lockheed Martin a annoncé samedi avoir fait l'objet d'une "importante" attaque contre son systéme informatique le 21 mai 2011, qu'il assure avoir repoussée. Citation:"Gr‚ce aux mesures rapides et adéquates prises pour protéger le réseau et pour améliorer la sécurité informatique, nos systémes restent s?rs", affirme dans un communiqué Lockheed Martin, qui précise "qu'aucune information personnelle des clients ou du personnel n'a été affectée". Le groupe, qui n'a pas précisé s'il avait des soupçons sur l'origine de cette attaque, dénonce tout de même une opération "importante et acharnée". Le spectre d'une Cyber-Guerre Cette attaque a ravivé la crainte d'une "cyber-guerre" s'en prenant à la puissance américaine via les réseaux informatiques. Lockheed Martin est l'un des plus gros groupes de l'industrie de défense au monde, avec quelque 126.000 employés, qui travaillent sur le développement et la fabrication de divers systémes militaires. A travers Lockheed, les pirates informatiques peuvent s'en prendre à des aspects majeurs de l'appareil de défense américain, puisque l'industriel fournit: - des missiles Trident - Des avions espions P-3 Orion - Des avions de combat F-16 et F-22 Raptor - Des avions de transport militaire Hercules C-130. Lockheed a également annoncé la semaine derniére que l'agence spatiale américaine (NASA) avait retenu le concept de sa capsule Orion pour construire un vaisseau qui emménera des astronautes vers des destinations lointaines dans l'espace. Pirates chinois Selon les médias américains, la vulnérabilité de Lockheed Martin serait liée à une attaque "extrêmement sophistiquée" annoncée en mars par la société de sécurité informatique RSA, qui avait prévenu que des pirates avaient réussi à pénétrer dans ses systémes et à récupérer des informations risquant de leur permettre de contourner les défenses de ses clients. RSA est la division sécurité de l'entreprise de logiciels EMC. A l'époque, la sénatrice républicaine Susan Collins avait souligné que l'attaque révélée par RSA démontrait que "la menace d'une cyber-attaque catastrophique est réelle". Lockheed Martin n'a pas fourni ce week-end d'indication sur la source de ces attaques, à la différence du groupe internet Google, qui en janvier 2010 avait dénoncé l'attaque de ses systémes et immédiatement mis en cause la Chine. Les autorités chinoises avaient nié toute implication. Puis, en février 2011, la société informatique McAfee avait indiqué que plusieurs groupes pétroliers étaient visés par des attaques informatiques venues de Chine. Ces révélations s'ajoutaient aux nombreux soupçons pesant déjà sur la Chine et le piratage informatique. L'an dernier, une commission du Congrés avait accusé Pékin de piloter des attaques "massives" contre les systémes informatiques américains. (source:lemonde)

30 May 2011 LIRE L'ACTU