Moteur de recherche

Résultats pour : "cyril"

Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess

Microsoft, le FBI et Europol ont conjointement mis à mal le botnet ZeroAccess, un réseau de 1.2 millions de machines servant la cybercriminalité. Derrière les 1,2 million d’IP infectées se cachaient en réalité 180.000 machines compromises et non 1,2 million comme cela avait pu être annoncé par exemple par des éditeurs de sécurité en quête de notoriété. Qu'est ce qui s'est passé ? C'est une opération sans doute sans précédent à laquelle se sont livrés Microsoft, le FBI, Europol, en collaboration avec de nombreuses autorités judiciaires dans le monde. La cible, ZeroAccess, l'un des plus gros réseaux, de botnets, ou "PC zombies" au monde, de deux millions de machines. Elles étaient infectées d'un logiciel malveillant qui aurait au total fait perdre 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne chaque mois, fait savoir Europol. Ce réseau avait pris une telle ampleur que Microsoft s'était résolu à déposer plainte pour obtenir le droit d'agir contre lui, en s'efforçant de le démanteler définitivement. Jeudi soir, la firme a donc bloqué les trafics Internet entrants et sortants des machines concernées aux États-Unis. [quote]Europol ajoute sur ce point qu'il a été procédé au blocage de 18 adresses IP basées en Europe et de 49 noms de domaine associés à ZeroAccess.[/quote] Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la firme de Redmond mène à bien ce genre d'opérations. Elle avait par exemple fait de même en juin 2013, lorsqu'elle s'était attaquée au botnet Citadel, qui concernait à l'époque quelques 1.400 machines dans le monde. ZeroAcces visait principalement a détourner les clics publicitaires sur Internet. Ce qui aurait fait perdre au total 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne, chaque mois. ZeroAccess détournait les pages de résultats de tous les principaux navigateurs internet (Bing, Google, Yahoo!, etc...). Les internautes étaient alors redirigés vers de fausses pages de résultat. Pour autant, la lutte contre le botnet n'est pas encore achevée. Car ZeroAccess est pour le moins résistant, basé sur transferts de données en Peer to Peer, ce qui permettait aux malfaiteurs de contrôler les programmes malveillants à partir de centaines de machines différentes, explique Europol dans son communiqué. ZeroAccess bouge encore La plainte en question, rédigée en anglais et en russe, a été lancée contre huit inconnus, mais l’alphabet cyrillique offre un bel indice sur la nationalité probable de plusieurs des opérateurs. C’est une première victoire pour la nouvelle Digital Crime Unit du géant de Redmond, inaugurée il y a quelques semaines. Mais ce n’est pas la première fois que l’éditeur s’allie avec les autorités pour faire tomber un botnet. Il y a quelques mois, les réseaux de PC-zombies "Citadels" étaient quasiment tous démantelés. En 2011, Rustock, un des principaux émetteurs de spam à l’époque, subissait le même sort. Reste que si ZeroAccess s’est pris une claque, il n’est probablement pas mort. Microsoft et ses partenaires n’imaginent pas se débarrasser complètement de ZeroAccess, à cause de sa complexité indique la firme dans un communiqué. Son architecture P2P "tous les PC infectés sont reliés entre eux" le rend en effet particulièrement résistant. Les cybercriminels qui le dirigent peuvent en effet utiliser n’importe quel ordinateur comme centre de contrôle… et en changer si celui-ci est nettoyé ! A noter que la taille des botnets fait aussi encore trop souvent l'objet de fantasmes et qu'un botnet n'est généralement pas unique mais composé d'une multitude de plus petits botnets constitués à partir d'une même souche virale. L'opération a tout de même très sérieusement affaibli ZeroAccess, même si ses instigateurs n'ont pas encore pu être appréhendés. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )

12 Dec 2013 LIRE L'ACTU
Comment reconnaitre les faux billets euro? Archives Secunews SECUNEWS

Comment reconnaitre les faux billets euro?

Edit le 22.12.2014: en cours de modification Un certain nombre de signes de sécurité ont été incorporés dans les billets en euros. Ils permettent de reconnaître immédiatement un billet authentique d'une contrefaçon. Comment reconnaître les faux billets des vrais ? Réponses en images dans ce dossier. Les billets en euros portent la signature de Willem F. Duisenberg, le premier président de la Banque centrale européenne, ou celle de Jean-Claude Trichet, qui lui a succédé le 1er novembre 2003. Les billets portant l’une ou l’autre signature sont valides. Le papier des billets est produit à partir de pur coton. Un billet a une texture ferme et une sonorité "craquante". Un billet mou est donc contrefait. (ancien billet de 5 euros, voir nouveau ci-dessous) Utilisée au recto du billet, l'impression en relief met en avant le dessin sur le motif architectural. Cette impression peut être perceptible au toucher. (Nouveau billet de 5 Euros depuis le 2 mai 2013) La différence majeure entre la deuxième série et la première est l’apparition sur les billets d’un portrait, celui d’Europe, une princesse de la mythologie grecque séduite et enlevée par Zeus métamorphosé en taureau, qui a donné son nom au continent. Le visage d’Europe choisi provient d’un vase antique en céramique du IVe siècle avant notre ère qui fait partie de la collection du musée du Louvre à Paris. Une série plus sûre L’ajout du portrait permet d’inclure de nouveaux signes de sécurité, destinés à rendre la contrefaçon des billets plus difficile : l’hologramme portrait, perceptible en inclinant le billet, et le filigrane portrait, visible par transparence. Un nombre couleur émeraude, avec effet lumineux et changement de couleur, complète les deux autres nouveaux signes de sécurité. La série Europe sera plus intelligente et plus sûre que la première série, avait estimé en janvier le président de la BCE Mario Draghi. Apparaissent également sur les nouveaux billets le cyrillique, troisième alphabet officiel de l’Union européenne avec le latin et le grec depuis l’arrivée de la Bulgarie dans l’Union en 2007, et Chypre et Malte sur la carte du continent sur les billets. Les deux pays sont entrés en 2004 dans l’UE et ont rejoint la zone euro au 1er janvier 2008. Les billets de "200" et "500" euros disposent de certains signes complémentaires pour les malvoyants, près des bordures des billets. On peut examiner le filigrane par transparence. Lorsque le billet est apposé à une partie sombre, les parties claires s'assombrissent. Cette transition est progressive. Si vous inclinez un billet de 5, 10 ou 20 euros, la valeur du billet et le symbole de l'euro € s'alternent dans le bandeau holographique. La pastille holographique est visible sur les billets de 50, 100, 200 et 500 euros. L'hologramme montre la valeur du billet en chiffres puis un portail ou une fenêtre. Si vous inclinez le verso d'un billet de 5, 10 ou 20 euros, une bande de couleur dorée apparaît. Le bandeau reproduit en dorée la valeur du billet en chiffres et le symbole de l'euro €. En mettant un billet de 50, 100, 200 et 500 euros à la lumière, la couleur du chiffre de la valeur du billet passe du mauve au vert ou au marron. Dans le coin supérieur d'un billet, des signes imprimés apparaissent au recto et au verso. Ceux-ci se complètent pour reconstituer la valeur du billet, en exposant le billet à la lumière. Si vous tenez le billet face à la lumière, vous pourrez voir ressortir le fil de sécurité sous la forme d'une bande fine et sombre. Ce fil est incorporé dans l'épaisseur du billet. A la lumière, vous pouvez apercevoir des perforations dans la pastille holographique. Ces perforations forment le symbole de l'euro €. Sous une lampe UV, plusieurs caractéristiques apparaissent: - Le papier n'a pas de couleur et de lumière vive - Les fibres du papiers ressortent en rouge, vert et bleu - Le drapeau de l'Union Européenne apparaît en vert - La signature passe au vert… Des lettres minuscules sont visibles, à l'aide d'une loupe, sur certaines parties du billet, par exemple à l’intérieur du mot "EYPΩ" ("EURO" en caractères grecs) au recto du billet de 20 euros. Ces microlettres sont nettes mais pas floues. Sur certaines parties des billets, on peut voir des mini lettres de 0,8 mm ou 0,2 mm lisibles à l'œil nu. Contrairement aux billets falsifiés, ces lettres ne sont jamais floues. La banque centrale en charge de la production d’un billet est désignée par une lettre qui précède le numéro de série. Pour ce billet, la lettre "X", indique qu'il a été imprimé par la banque d'Allemagne. La lettre située avant le numéro de série indique sa provenance: Z Belgique U France L Finlande N Autriche R Luxembourg S Italie T Irlande Y Grèce M Portugal P Pays-Bas V Espagne X Allemagne La lettre figurant au verso des billets indique l'imprimeur: T - Banque Nationale de Belgique L - Banque de France A - Bank of England Printing Works C - AB Tumba Bruk (Suède) D - Setec Oy (Finlande) E - F.C. Oberthur (France) F - Oesterreischische Nationalbank (Autriche) G - John Enschere Security Printing H - Thomas De La Rue (Angleterre) J - Banca d'Italia K - Central Bank of Ireland M - Fabrica Nacional de Moneda y Timbre N - Banque de Grèce P - Giesecke & Devrient R - Bundesdruckerei S - Dannmarks Nationalbank U - Casa da Moeda - Portugal Que faire si vous êtes en possession de faux billets ? Vous découvrez que l'on vous a remis un faux billet, vous ne devez pas le remettre en circulation en payant avec, sous peine d'être sanctionné pénalement. Les coupures de 50 euros et de 20 euros étant les plus contrefaites. Si vous découvrez que l'on vous a remis un faux billet, vous devez le rapporter à la Banque National de Belgique ou celle de votre pays ou à un commissariat de police. L'obligation est la même pour les pièces Mais aucun remboursement ne peut avoir lieu, vous perdez la valeur du billet ou de la pièce. si vous les remettez en circulation, alors que vous savez qu'il s'agit de fausses coupures, vous encourrez une amende.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU