Bradley Cooper rejoint le reboot de G.I. Joe, mais pas comme prévu
Le nouveau film G.I. Joe tient enfin son Duke avec Bradley Cooper. Un choix logique, qui dit aussi quelque chose du ton visé par Danny McBride.
Le nouveau film G.I. Joe tient enfin son Duke avec Bradley Cooper. Un choix logique, qui dit aussi quelque chose du ton visé par Danny McBride.
C'est un code bien connu des utilisateurs d'ordinateur. Lors d'une conférence donnée à Harvard, Bill Gates a reconnu que la fonction Ctrl-Alt-Suppr des claviers n'aurait jamais dû exister. Il ne voulait qu'un seul bouton qu'un ingénieur d'IBM lui a refusé. Citation: "Nous n'aurions pu avoir qu'un seul bouton, mais le gars qui a fait le design du clavier IBM ne voulait pas nous donner notre touche unique, a confié l'ancien patron de Microsoft lors d'une conférence à l'université de Harvard pour une levée de fonds. La fameuse fonction nécessitant trois doigts ne trouve donc son origine que dans le bon vouloir d'un ingénieur. Citation: L'ancien patron de Microsoft a admis que "c'était une erreur" de conception qui a fini par coller à l'image du produit. Il voulait à l'origine juste une commande spécifique, codée en dur dans le système d'exploitation, pour "réveiller" l'ordinateur avant qu'elle ne soit étendue et serve à le relancer, le verrouiller ou encore ouvrir le gestionnaire de tâches sur les versions suivantes de Windows. Dans le milieu de l'informatique, il était de notoirement connu que David Bradley, l'homme derrière le clavier IBM, avait été le seul à porter l'idée de la commande à trois doigts au lieu d'une seule touche. Bill Gates a révélé à un auditoire hilare l'information pour la toute première fois. Lors du 20e anniversaire d'IBM, Bradley était revenu sur la conception du clavier en partageant les responsabilités de cette "invention". Citation: "Je l'ai peut-être inventé, mais Bill l'a rendu célèbre", avait-il confié. Devant son auditoire, Bill Gates n'a pas manqué de saluer les avancées de son clavier. Citation: "Nous avions fait quelque chose de très astucieux avec ce clavier. Il y a généralement 128 touches avec les minuscules et les majuscules. Nous y avons rajouté des symboles sur celles du haut, ce qui permettait de faire plus d'essais, davantage au niveau des logiciels que du matériel". Bill Gates n'avait pas obtenu son diplôme à Harvard, ayant abandonné son cursus en droit pour monter son entreprise. Près de trente ans plus tard, il a été fait docteur honoris causa.
Le collectif d'" hacktiviste " a mal pris la nouvelle méthode d'appel aux dons de Julian Assange, qui oblige les internautes à partager une vidéo ou à faire une donation pour accéder aux documents publiés sur le site. Sur internet, ils s'en prennent au fondateur avec véhémence. L'histoire d'amour entre les Anonymous et WikiLeaks, c'est de l'histoire ancienne, le collectif digère mal la dernière vidéo de Julian Assange, qui s'affiche désormais lorsqu'on veut consulter certains documents sur le site de WikiLeaks. Cette vidéo oblige les internautes, soit à la partager sur Twitter ou Facebook, soit à effectuer une donation, afin d'accéder aux documents désirés. Dans cette vidéo, le fondateur de WikiLeaks fustige aussi Barack Obama. Pour Anonymous, "WikiLeaks s'est perdu, et c'est la faute de son fondateur, rongé par ses démêlés avec la justice (il est toujours réfugié dans l'ambassade d'Equateur à Londres) et son égo surdimensionné". Citation: Sur Pastebin, Anonymous déclare "nous ne pouvons plus soutenir ce que WikiLeaks est devenu, le one man show de Julian Assange." Par le passé, Anonymous a mené des attaques informatiques dirigées contre ce qu'il considérait être les ennemis de WikiLeaks. Le collectif d'hacktivistes a également collaboré avec Assange pour publier des documents que les pirates avaient eux-mêmes obtenus, tels que des emails volés sur les serveurs de la société de renseignement privée Stratfor. WikiLeaks a lancé sa dernière campagne d'appel aux dons le 3 octobre 2012, et elle s'étendra jusqu'au 6 novembre 2012. Citation: Le site indique avoir gagné tous ses procès contre le bloquage de ses flux financiers par des intermédiaires (Visa, PayPal, Western Union, Mastercard...), mais ajoute que tous ont fait appel. Ce qui le place dans une situation difficile, bien qu'il ait trouvé quelques moyens détournés d'enregistrer des dons par carte bancaire, notamment en passant par le système français Carte Bleue. Sur Twitter, Anonymous a immédiatement protesté contre cette nouvelle manière de faire. Après deux heures de discussion avec WikiLeaks, le paywall a été retiré... avant de faire son retour quelques heures plus tard. Citation: "La majorité des internautes n'ont pas les connaissances techniques nécessaires pour enlever ce paywall [sans faire de don ou de partage sur les réseaux sociaux. Il est clair que WikiLeaks veut forcer les donations en empêchant l'accès aux informations. C'est une manière de faire infecte, immonde et totalement non éthique", estime Anonymous dans un communiqué . Ce document fait comprendre que les relations entre les deux organisations étaient de plus en plus tendues. Anonymous reproche notamment à WikiLeaks de lui avoir fait prendre de grands risques, sans aucune reconnaissance. "Citation: À ce jour, aucun membre de WikiLeaks n'est inquiété par la justice, de notre côté, 14 de nos membres risquent 15 ans de prison pour avoir défendu en ligne WikiLeaks, et l'un d'entre nous, Jeremy Hammond, est actuellement en prison et est passible de 20 ans de détention pour avoir supposément livré des documents sur Stratfor. Ne parlons même pas de l'héroïque Bradley Manning qui risque la peine de mort", note Anonymous. Anonymous ne risquera plus la prison pour défendre Julian Assange.»