Catégorie : Internet

Ce 30 Juin 2012 annonce la mort du Minitel

Le Minitel s’éteint pour toujours ce samedi 30 Juin 2012, aprés 30 ans de vie commune avec les Français, du fait de la baisse du nombre d’usagers et de l’obsolescence du réseau.

Les 600.000 à 700.000 Minitels encore en circulation, pour lesquels France Télécom a mis en place une collecte dans toute la France, seront démantelés dans la banlieue toulousaine, puis recyclés.

Les derniers codes Minitel seront définitivement désactivés ce samedi, dernier jour d’activité pour cet appareil qui a permis à des millions de Français de consulter l’annuaire, d’obtenir leurs résultats d’examen, ou encore de flirter sur des messageries « roses ».

Le terminal, commercialisé en 1982 par France Télécom, et qui a connu son apogée dans les années 1990 avant qu’internet ne s’impose progressivement dans les foyer, compte encore aujourd’hui 420.000 clients actifs.

Une mort lente

Il y a dix ans seulement, on comptait prés de 9 millions d’appareils en France.

Avec l’explosion des usages du web, accessible aujourd’hui sur les mobiles, les services de consultation qui permettaient d’accéder à l’annuaire téléphonique au 3611, s’inscrire à l’université, acheter par correspondance ou consulter des messageries « roses », vont définitivement s’arrêter.

A son apogée, en 1996, le Minitel recensait plus de 10.000 fournisseurs de contenus pour 26.000 services actifs, son chiffre d’affaires culmine à la même époque à un milliard d’euros de revenus, mais il n’a cessé de décliner depuis.

Il est tombé en 2010 à seulement 30 millions d’euros, sur lesquels France Télécom « reverse 85% aux éditeurs », souligne l’opérateur historique.

Vous êtes nostalgique de la disparition du Minitel pas de soucis nous avons trouvez la solution.

Et si Google avait existé au temps du Minitel ?

Louis Mexandeau, ministre des PTT en 1981, se souvient de la naissance du Minitel:

Voir aussi:

Le Minitel cessera de fonctionner le 30 juin 2012

Et si Google avait existé au temps du Minitel ?

(vidéo) Internet vu par les JT en 1995

Un siécle de sécurité informatique, radio, télécommunication

Continuer la lecture

(vidéo) Crainte au sujet du projet de loi INDECT

Le projet « Indect », un systéme de sécurité publique numérique ou une collecte de données qui va porter atteinte à notre vie privée ?

Depuis quelques heures, une vidéo revient sur le projet INDECT, elle est signée par les Anonymous, cette vidéo explique les dangers dêIndect (Intelligent Information System Supporting Observation, Searching and Detection for Security Citizens in Urban Environnement).

Un systéme numérique qui, sur le papier, ne serait qu’un outil de plus, pour nous protéger du monde mauvais, dans notre éco systéme devenu l’anti chambre de Big Brother.

Anonymous indique que Indect « n’est pas uniquement la collecte des données qui porte atteinte à la vie privée.

En réalité, c’est seulement une société de contrôle de nos vies qui est en préparation, en toute logique, le contrôle général de notre vie privée par des autorités nationales et internationales provoquera à long terme, la disparition de notre société.

Les termes  »
ACTA
« ,  »
SOPA
« ,
PIPA
« , « 
INDECT
 » ou « IPRED » ne sont que des mots, les passeports, les données de comptes, profils de déplacement et de communication en sont déjà les instruments.

Le déclin des valeurs fondamentales, dont l’Europe se réclame à bon compte, n’est pas seulement renforcé par le développement d’une politique de sécurité ces derniéres années, la véritable volonté des politiciens de l’Union Européenne, à l’extérieur comme à l’intérieur de ses frontiéres, démontre que ses valeurs sont largement orientées vers l’avidité du profit et du pouvoir. »

Le groupe de cybers citoyens termine son propos par un appel à réaction:

Citation:

« Comme vos ancêtres avant vous, engagez-vous pour vos droits!
Citoyens de l’Union Européenne, avant de plonger dans de sinistres temps o? nos gouvernements n’auront plus besoin de nos consentements pour tout savoir de nous, de nos familles, de nos fréquentations et de nos habitudes, montrons leur qui nous sommes en réalité. »

Continuer la lecture

Une page d’erreur 451 en l’honneur de Raymond Douglas Bradbury

Un ingénieur propose d’instaurer un nouveau code d’erreur pour désigner les contenus supprimés sur demande de la justice ou d’un Etat.

Ray Bradbury, la légende de la science-fiction décédée le 6 juin 2012, pourrait bien être immortalisé au sein du web en donnant le nom de son oeuvre la plus célébre à une page dêerreur : « lêerreur 451 » qui désignerait les cas de censure.

(Raymond Douglas Bradbury (1920-2012)

Selon le quotidien britannique « The Guardian », lêidée a été proposée à lêInternet Engineering Task Force (IETF), lêorganisme chargé dêétablir les standards de lêinternet, par un ingénieur, et fan de lêécrivain, un Américain du nom de Tim Bray.

LêIETF a dêores et déjà déterminé toute une série de « codes  »
HTTP
« .

Leur but est, lorsque vous tombez sur une page ou un site ne fonctionnant pas, de vous donner une courte description du probléme, si celui-ci a pour origine une erreur dans le protocole
HTML
.

La célébre « erreur 404 »

Le plus connu de ces codes est « l’erreur 404 », que lêon trouve souvent sous sa forme anglophone, « 404 error : File not found », et indiquant que le fichier ou la page recherchés nêexiste pas ou plus.

« Lêerreur 401 », elle, indique quêune authentification est nécessaire pour accéder au contenu.
« Lêerreur 500 » désigne une erreur de serveur interne
.

Mais, lorsque lêIETF a décidé cette nomenclature, il nêavait imaginé tous les problémes qui pouvaient se présenter.

Ainsi, récemment, le blogueur britannique Terence Eden a eu la mauvaise surprise de tomber, alors quêil souhaitait se connecter au site de téléchargement
The Pirate Bay
, sur une « erreur 403 ».

Un message signifiant normalement que son identification a été refusée par le site.

Or, en réalité, ce nêest pas The Pirate Bay qui a refusé la connexion, mais le fournisseur dêaccés de Terence Edence qui, sur décision de justice, a été contraint de bloquer tous les accés au site accusé de favorisé le téléchargement illégal.

Face à la recrudescence de ce genre de situations et des demandes de blocage de sites, filtrages de contenus, etc.., Tim Bray a donc proposé que leurs soit attribuée un code dêerreur spécifique désignant les contenus nêétant plus disponibles aprés une décision dêun juge ou dêun gouvernement.

Le nom de cette erreur serait bien entendu « lêerreur 451 », un nom tiré « Farenheit 451 », roman le plus célébre de Rad Bradbury dans lequel une dictature br?le systématiquement tous les livres.

Continuer la lecture

Une soirée projet X qui dérape

Une soirée Facebook vire au saccage de villa à Draguignan. 80.000Ä de dég‚ts.

La justice française a condamné à six mois de prison ferme les organisateurs d’une soirée « Projet X », une orgie festive relayée sur Facebook au cours de laquelle un millier de jeunes ont investi, puis saccagé, une villa inoccupée du sud de la France.

Le tribunal de Draguignan (sud-est) a opté pour la sévérité, en condamnant les deux organisateurs pour « complicité de destruction » à un an de prison dont six mois ferme, ils devront en outre indemniser les victimes à hauteur de 20.000 euros, une somme qui sera réévaluée lors d’une nouvelle audience en décembre 2012.

Vitres brisées, sanitaires descellés, canalisations arrachées, mobilier jeté dans la piscine: c’est une vision d’apocalypse qui attendait il y a un mois deux couples de Hollandais, propriétaires d’une résidence dans le Var (sud-est de la France).

Les dég‚ts sont évalués à quelque 80.000 euros.

Citation:

« C’était effrayant, incroyable », « ils ont tout cassé », s’est souvenue Hanneke Sprong, l’une des propriétaires de la villa, « Au début, on n’y croit pas, on se croit dans un film o? on joue le rôle principal », a-t-elle dit devant le tribunal.

Les organisateurs de la fête du 19 mai 2012, Allan Brooks et Alexandre Fleury, 21 ans, ont reconnu lundi s’être inspirés du film américain « Projet X ».

La fiction raconte l’histoire de trois lycéens qui préparent la plus grande soirée jamais organisée, drogue, violence, sexe, la soirée tourne au désastre.

Depuis sa sortie le 14 mars, des adolescents en ont reproduit le scénario, causant d’importants dég‚ts dans des maisons inoccupées, un jeune en est même mort aux Etats-Unis.

Début mai apparaÓt sur Facebook une page-événement concernant une « soirée Projet X », dans la marge, l’affiche du film éponyme, le flyer invite les internautes à une fête qui « rentrera dans l’histoire », « comme dans le film, c’est No Limit ».

Les organisateurs promettent du « gros son », des « stripteaseuses » et des « DJ en folie ». « Seule obligation: emmener une bouteille d’alcool par personne ».

Résultat: entre 600 et 1.200 jeunes de 16 à 20 ans répondent à l’appel.

Certains viennent des environs, d’autres ont fait le déplacement de Marseille, Nice, Lyon et même Paris, ce sont des riverains, excédés par le bruit et inquiets pour leur sécurité, qui alertent les gendarmes.

Allan Brooks a nié s’être rendu « complice de dégradations ».

Citation:

« Ce n’était pas du tout le but » de la soirée, s’est défendu le jeune homme, affirmant avoir voulu « organiser une soirée-test pour se lancer dans l’événementiel ».

Il assure que les dégradations n’ont pas été le fait des « invités » à proprement parler de la soirée, mais de casseurs venus « détruire la baraque » alors que la soirée était finie.

Citation:

« Je n’ai en aucun cas pensé qu’on allait reproduire ce qui se passait dans le film », a-t-il déclaré, « On n’a pas demandé à 1.200 personnes de venir et de tout casser dans la maison! »

Faux, a rétorqué le procureur Pierre Arpaia:

Citation:

« Ils savaient que la soirée allait dégénérer.
Le but était de parvenir à un état de « défonce », qui par l’alcool, qui par d’autres substances, et à la fin de la soirée, tout devait être détruit. »

Entre la fiction et la réalité, il y a un pas que parfois il ne faut pas franchir

Continuer la lecture

Kim Dotcom annonce Megabox

Malgré la fermeture forcée de son site par les autorités américaines en janvier 2012, il vient d’annoncer dans un message sur son twitter , le lancement, via Twitter, de Megabox, un site gratuit de stockage de fichiers musicaux.

Megabox est un projet sur lequel Dotcom et ses associés travaillaient déjà avant que MegaUpload ne fasse l’objet d’attaques gouvernementales liées au droit d’auteur.

Le Néozélandais a perdu la grande majorité de ses actifs en cours de route, mais il lui en reste apparemment suffisamment pour finir la mise en activation de ce nouveau service.

Citation:

« Les gros labels de la musique prenaient Megabox pour mort.
Artistes, réjouissez-vous. « a s’en vient et ça va briser vos chaÓnes », a indiqué Kim Dotcom sur Twitter, mercredi en fin de journée.

Une photo en piéce jointe laisse présager d’un service pour le systéme Android, de Google, comprenant une fonction de stockage de musique en ligne, une boutique o? plus de musique pourra être vendue et achetée, et une plateforme sociale liée à tout cela.

Le modéle derriére ce service n’est pas encore clair, mais il semble que la publicité soit la principale source de revenus du côté consommateur.

Megabox se présente également comme une vitrine pour les artistes désirant vendre eux-mêmes leurs oeuvres, outrepassant ainsi la chaÓne de distribution plus traditionnelle.

Sans doute que des frais liés à cette activité iront également dans les coffres de l’entreprise.

S’il voit effectivement le jour, Megabox ne sera pas le premier service de distribution de musique numérique sur internet.

En revanche, la promesse de pouvoir y stocker une quantité illimitée de musique, et ce, tout à fait gratuitement, risque fort d’attirer plus d’un internaute, créant ainsi un bassin d’acheteurs potentiels pour la musique qui y sera également vendue.

Continuer la lecture

Larry Page le PDG de Google rassure ses salariés sur son état de santé

Larry Page, le PDG de Google, a envoyé jeudi dernier à ses salariés un email pour les rassurer sur son état de santé.

Citation:

« Il nêy a rien de vraiment grave », a-t-il assuré, tout en confirmant « quêil continuait à diriger la société » quêil a cofondée avec Sergey Brin en 1998.

Agé de 39 ans, Larry Page a perdu sa voix, selon le président exécutif de Google, Eric Schmidt.

Il nêa pas assisté à la réunion annuelle des investisseurs de Google, et Il ne participera pas non plus à un événement dédié aux développeurs, qui se tiendra entre mercredi 27 Juin et vendredi 29 juin 2012.

Dans le Wall Street Journal, un analyste sêinterroge sur cette communication laconique de Google, jugée étrange.

La Silicon Valley est encore marquée par la longue maladie de Steve Jobs,  »
décédé en octobre 2011
 » dêun cancer du pancréas, rappelle le quotidien économique américain.

Continuer la lecture

Twitter, paralysé par une panne géante, dément toute attaque pirate

Le réseau de microblogging Twitter, affirme avoir été victime, jeudi entre 16h et 18h, d’un bogue en cascade qui a duré plus de deux heures.

Un groupe de hackers a pourtant revendiqué une attaque informatique.
Il n’y avait aucun moyen d’accéder au site, toute tentative renvoyant vers une page d’erreur.

Citation:

« Il se pourrait que des utilisateurs aient des problémes pour se connecter à Twitter, nos ingénieurs sont au travail pour résoudre le probléme », avait alors indiqué une porte-parole.

Globalement, aucun nouveau message ne s’est affiché sur Twitter jusqu’à 19h, heure de Paris.

Plus tard dans la soirée, le site de microblogs a expliqué les raisons de la panne:

Citation:

« Elle est due à un bogue en cascade dans un des composants de notre infrastructure. »

Aucune précision n’a été fournie sur l’ampleur de la panne, sa localisation ni le nombre de comptes touchés, dans le même temps, un groupe de hackers donnait une tout autre explication, revendiquant une attaque informatique.

Le compte militant UGNazi a ainsi écrit, dés que Twitter est redevenu opérationnel:

« Nous venons de mettre ìTango Downî twitter.com pendant 40 minutes dans le monde entier! »

Dans le jargon militaire des forces spéciales, « tango down » signifie qu’un ennemi a été abattu.

S’abritant derriére une imagerie nazie par provocation, UGNazi serait vaguement affilié à LulzSec (un groupe de hackers militants qui agit pour le lulz), la plaisanterie, UGNazi s’en serait déjà pris à « Google » et, plus récemment, à « WHMCS », un service de facturation en ligne, le groupe pirate aurait récupéré des éléments confidentiels reliés à 500.000 clients (mots de passe, numéros de cartes de crédit).

Un effet domino
Twitter a-t-il réellement été piraté ?

Johannes Ullrich, directeur technique de la société de sécurité informatique « SANS Internet Storm Center », ne cachait pas ses doutes quant à la possibilité d’une attaque par déni de service ( Déni de service ).

Citation:

« Il est peu probable qu’il s’agisse d’une attaque DDOS, puisque le site est toujours réactif. Il est plus probable qu’il s’agisse d’une panne de logiciel ou d’équipement », remarquait-il.

L’expert en sécurité informatique penche volontiers vers l’explication de Twitter, le bogue en cascade, autrement dit un probléme affectant un appareil, qui en révéle d’autres, par effet domino.

Citation:

« Il est probable que Twitter ait de nombreuses bases de données et serveurs.
Le systéme permet en général qu’un serveur tombe en panne sans que cela touche les autres, mais il peut arriver qu’en raison d’un bogue dans le systéme un autre serveur soit touché, s’arrête, et que cela provoque des problémes sur un troisiéme », a expliqué Johannes Ullrich

.

Jeudi soir, Twitter a donc publié un billet confirmant « un bogue en cascade ».

Twitter n’en révéle pas la nature, mais précise « qu’il ne s’agissait pas d’une vulnérabilité logicielle unique, mais plutôt d’un effet en cascade impactant d’autres éléments« , ce qui a pu avoir un effet sur les utilisateurs du monde entier.

Pour régler le probléme, Twitter est revenu à une version précédente, stable, du systéme.

Continuer la lecture

L’Acta une nouvelle fois rejeté par les parlementaires européens

La commission du commerce international du Parlement européen a recommandé jeudi le rejet du traité Acta, par 19 voix contre 12.

Citation:

« Je me félicite du résultat du vote d’aujourd’hui, je suis ravi que la commission parlementaire ait reconnu les problémes que j’ai identifiés dans mon rapport et qu’elle ait suivi ma recommandation de rejeter l’Acta », a déclaré le rapporteur David Martin aprés l’annonce des résultats.

Quatre autres commissions du Parlement européen avaient déjà rejeté l’accord commercial anti-contrefaçon, Libertés civiles, Industrie, Affaires juridiques et Développement.

Mais la commission du commerce international est la seule compétente sur le dossier et sa recommandation est un camouflet infligé à la Commission européenne, qui a saisi la Cour européenne de Justice pour avis et demandait de différer le vote en pléniére jusqu’à ce que la Cour se prononce.

Les élus ont rejeté cette demande par également 19 voix contre 12.

L’Acta a été signé le 26 janvier 2012 à Tokyo par 22 des 27 gouvernements de l’Union européenne et les Etats-Unis, le Japon, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, Singapour, la Corée du Sud, la Suisse, le Mexique et le Maroc.

L’accord vise à lutter contre la contrefaçon au sens large, des médicaments et autres marchandises jusqu’au téléchargement illégal sur internet.

Si tous les députés s’accordent sur la nécessité de lutter contre la contrefaçon et de protéger la propriété intellectuelle, certains craignent que le traité mette en danger les libertés individuelles des citoyens européens.

Plusieurs pays, parmi lesquels l’Allemagne, l’Autriche, la Pologne, la République tchéque, la Roumanie ou la Slovénie, ont déjà gelé les travaux préparatoires en vue de la ratification de l’accord.

Acta pose les bonnes questions mais apporte de mauvaises et dangereuses réponses.

Citation:

« Certes, il faut protéger la propriété intellectuelle et lutter contre le fléau de la contrefaçon, mais cela ne peut se faire sans concertation démocratique, ni sous la houlette de quelques grandes multinationales, et ce, au mépris des libertés individuelles de 500 millions de citoyens européens », a commenté l’eurodéputé socialiste belge Marc Tarabella, hostile au texte.

Le vote final sur Acta aura lieu le 4 juillet 2012 au Parlement européen.

L’ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ?

Clic pour lire tous les articles sur l’ACTA

Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA

Continuer la lecture