Des sanctions pour les tricheurs de Max Payne III

Aprés Diablo III cêest au tour du jeu Max Payne 3 dêêtre assailli de tricheurs et hackers en tout genre,pour contrer ce phénoméne qui g‚che le jeu en multijoueurs, le studio de développement Rockstar Games a créé un serveur dédié à la mise en quarantaine de ces joueurs sans morale.

La Cheaterês Pool de Max Payne III est lancé.

On y retrouve tous les joueurs qui usent de moyens détournés pour parvenir à dominer le mode multijoueurs.

Une fois détectés et fichés, ces tricheurs sont envoyés dans cette antichambre de la honte virtuelle o? ils retrouvent leurs confréres pour une période de quarantaine.

Un serveur pour les tricheurs notoires

Citation:

« Nous sommes au courant qu’une petite minorité de joueurs ruinent l’expérience Max Payne 3 des honnêtes gens en trichant ou piratant, et alors que certains problémes seront corrigés dans les prochaines mises à jour, aujourd’hui nous voulons dire à tout un chacun que ces méthodes nuisibles seront sanctionnées.

Quiconque sera surpris en train d’utiliser des sauvegardes modifiées, des mods, ou d’autres outils pour obtenir un avantage injuste dans le multijoueur de Max Payne 3, ou contourner le classement officiel, sera mis en quarantaine dans une Cheaterês Pool o? on ne rencontrera que des tricheurs notoires ».

Le jeu Diablo III avait déjà banni plusieurs milliers de comptes de joueurs en infraction.

Rockstar Games réalise la même chose pour ses tricheurs. Une fois détecté, ils sont envoyés sur un serveur spécial appelé la Cheaterês Pool (le bassin des tricheurs).

La détection et le fichage se feront suite à une délation du mauvais joueurs par les autres utilisateurs du multijoueurs. Aprés vérification par les équipes de contrôle, le tricheur sera donc banni pour un temps déterminé.

La Loi de Max Payne : seconde chance et comportements permis

Aprés avoir subi ce quêils imposent aux joueurs réglos, les tricheurs se verront offrir une seconde chance, comme une réinsertion aprés un séjour en prison.

Sêil récidive, cêest une expulsion simple et définitive qui sera la sanction finale.

Une seconde chance qui sera donc sanctionnée sans pitié si la premiére leçon nêa pas été suffisamment claire.

Immortels et autres joueurs surarmés nêont quêà bien se tenir ou doivent envisager une partie de cache-cache endiablée avec Rockstar.

Rockstar Games a toutefois expliqué plus en détails les comportements prohibés.

Ainsi il rappelle que le fait de « camper », soit rester caché sur un coin de la carte pour tuer le personnages des joueurs malchanceux qui passeront dans la ligne de mire, nêest pas tricher, il faudra donc trouver puis déloger ces snipers camouflés par vos propres moyensÖ

Continuer la lecture

Ce 30 Juin 2012 annonce la mort du Minitel

Le Minitel s’éteint pour toujours ce samedi 30 Juin 2012, aprés 30 ans de vie commune avec les Français, du fait de la baisse du nombre d’usagers et de l’obsolescence du réseau.

Les 600.000 à 700.000 Minitels encore en circulation, pour lesquels France Télécom a mis en place une collecte dans toute la France, seront démantelés dans la banlieue toulousaine, puis recyclés.

Les derniers codes Minitel seront définitivement désactivés ce samedi, dernier jour d’activité pour cet appareil qui a permis à des millions de Français de consulter l’annuaire, d’obtenir leurs résultats d’examen, ou encore de flirter sur des messageries « roses ».

Le terminal, commercialisé en 1982 par France Télécom, et qui a connu son apogée dans les années 1990 avant qu’internet ne s’impose progressivement dans les foyer, compte encore aujourd’hui 420.000 clients actifs.

Une mort lente

Il y a dix ans seulement, on comptait prés de 9 millions d’appareils en France.

Avec l’explosion des usages du web, accessible aujourd’hui sur les mobiles, les services de consultation qui permettaient d’accéder à l’annuaire téléphonique au 3611, s’inscrire à l’université, acheter par correspondance ou consulter des messageries « roses », vont définitivement s’arrêter.

A son apogée, en 1996, le Minitel recensait plus de 10.000 fournisseurs de contenus pour 26.000 services actifs, son chiffre d’affaires culmine à la même époque à un milliard d’euros de revenus, mais il n’a cessé de décliner depuis.

Il est tombé en 2010 à seulement 30 millions d’euros, sur lesquels France Télécom « reverse 85% aux éditeurs », souligne l’opérateur historique.

Vous êtes nostalgique de la disparition du Minitel pas de soucis nous avons trouvez la solution.

Et si Google avait existé au temps du Minitel ?

Louis Mexandeau, ministre des PTT en 1981, se souvient de la naissance du Minitel:

Voir aussi:

Le Minitel cessera de fonctionner le 30 juin 2012

Et si Google avait existé au temps du Minitel ?

(vidéo) Internet vu par les JT en 1995

Un siécle de sécurité informatique, radio, télécommunication

Continuer la lecture

(vidéo) Crainte au sujet du projet de loi INDECT

Le projet « Indect », un systéme de sécurité publique numérique ou une collecte de données qui va porter atteinte à notre vie privée ?

Depuis quelques heures, une vidéo revient sur le projet INDECT, elle est signée par les Anonymous, cette vidéo explique les dangers dêIndect (Intelligent Information System Supporting Observation, Searching and Detection for Security Citizens in Urban Environnement).

Un systéme numérique qui, sur le papier, ne serait qu’un outil de plus, pour nous protéger du monde mauvais, dans notre éco systéme devenu l’anti chambre de Big Brother.

Anonymous indique que Indect « n’est pas uniquement la collecte des données qui porte atteinte à la vie privée.

En réalité, c’est seulement une société de contrôle de nos vies qui est en préparation, en toute logique, le contrôle général de notre vie privée par des autorités nationales et internationales provoquera à long terme, la disparition de notre société.

Les termes  »
ACTA
« ,  »
SOPA
« ,
PIPA
« , « 
INDECT
 » ou « IPRED » ne sont que des mots, les passeports, les données de comptes, profils de déplacement et de communication en sont déjà les instruments.

Le déclin des valeurs fondamentales, dont l’Europe se réclame à bon compte, n’est pas seulement renforcé par le développement d’une politique de sécurité ces derniéres années, la véritable volonté des politiciens de l’Union Européenne, à l’extérieur comme à l’intérieur de ses frontiéres, démontre que ses valeurs sont largement orientées vers l’avidité du profit et du pouvoir. »

Le groupe de cybers citoyens termine son propos par un appel à réaction:

Citation:

« Comme vos ancêtres avant vous, engagez-vous pour vos droits!
Citoyens de l’Union Européenne, avant de plonger dans de sinistres temps o? nos gouvernements n’auront plus besoin de nos consentements pour tout savoir de nous, de nos familles, de nos fréquentations et de nos habitudes, montrons leur qui nous sommes en réalité. »

Continuer la lecture

Une page d’erreur 451 en l’honneur de Raymond Douglas Bradbury

Un ingénieur propose d’instaurer un nouveau code d’erreur pour désigner les contenus supprimés sur demande de la justice ou d’un Etat.

Ray Bradbury, la légende de la science-fiction décédée le 6 juin 2012, pourrait bien être immortalisé au sein du web en donnant le nom de son oeuvre la plus célébre à une page dêerreur : « lêerreur 451 » qui désignerait les cas de censure.

(Raymond Douglas Bradbury (1920-2012)

Selon le quotidien britannique « The Guardian », lêidée a été proposée à lêInternet Engineering Task Force (IETF), lêorganisme chargé dêétablir les standards de lêinternet, par un ingénieur, et fan de lêécrivain, un Américain du nom de Tim Bray.

LêIETF a dêores et déjà déterminé toute une série de « codes  »
HTTP
« .

Leur but est, lorsque vous tombez sur une page ou un site ne fonctionnant pas, de vous donner une courte description du probléme, si celui-ci a pour origine une erreur dans le protocole
HTML
.

La célébre « erreur 404 »

Le plus connu de ces codes est « l’erreur 404 », que lêon trouve souvent sous sa forme anglophone, « 404 error : File not found », et indiquant que le fichier ou la page recherchés nêexiste pas ou plus.

« Lêerreur 401 », elle, indique quêune authentification est nécessaire pour accéder au contenu.
« Lêerreur 500 » désigne une erreur de serveur interne
.

Mais, lorsque lêIETF a décidé cette nomenclature, il nêavait imaginé tous les problémes qui pouvaient se présenter.

Ainsi, récemment, le blogueur britannique Terence Eden a eu la mauvaise surprise de tomber, alors quêil souhaitait se connecter au site de téléchargement
The Pirate Bay
, sur une « erreur 403 ».

Un message signifiant normalement que son identification a été refusée par le site.

Or, en réalité, ce nêest pas The Pirate Bay qui a refusé la connexion, mais le fournisseur dêaccés de Terence Edence qui, sur décision de justice, a été contraint de bloquer tous les accés au site accusé de favorisé le téléchargement illégal.

Face à la recrudescence de ce genre de situations et des demandes de blocage de sites, filtrages de contenus, etc.., Tim Bray a donc proposé que leurs soit attribuée un code dêerreur spécifique désignant les contenus nêétant plus disponibles aprés une décision dêun juge ou dêun gouvernement.

Le nom de cette erreur serait bien entendu « lêerreur 451 », un nom tiré « Farenheit 451 », roman le plus célébre de Rad Bradbury dans lequel une dictature br?le systématiquement tous les livres.

Continuer la lecture

Une soirée projet X qui dérape

Une soirée Facebook vire au saccage de villa à Draguignan. 80.000Ä de dég‚ts.

La justice française a condamné à six mois de prison ferme les organisateurs d’une soirée « Projet X », une orgie festive relayée sur Facebook au cours de laquelle un millier de jeunes ont investi, puis saccagé, une villa inoccupée du sud de la France.

Le tribunal de Draguignan (sud-est) a opté pour la sévérité, en condamnant les deux organisateurs pour « complicité de destruction » à un an de prison dont six mois ferme, ils devront en outre indemniser les victimes à hauteur de 20.000 euros, une somme qui sera réévaluée lors d’une nouvelle audience en décembre 2012.

Vitres brisées, sanitaires descellés, canalisations arrachées, mobilier jeté dans la piscine: c’est une vision d’apocalypse qui attendait il y a un mois deux couples de Hollandais, propriétaires d’une résidence dans le Var (sud-est de la France).

Les dég‚ts sont évalués à quelque 80.000 euros.

Citation:

« C’était effrayant, incroyable », « ils ont tout cassé », s’est souvenue Hanneke Sprong, l’une des propriétaires de la villa, « Au début, on n’y croit pas, on se croit dans un film o? on joue le rôle principal », a-t-elle dit devant le tribunal.

Les organisateurs de la fête du 19 mai 2012, Allan Brooks et Alexandre Fleury, 21 ans, ont reconnu lundi s’être inspirés du film américain « Projet X ».

La fiction raconte l’histoire de trois lycéens qui préparent la plus grande soirée jamais organisée, drogue, violence, sexe, la soirée tourne au désastre.

Depuis sa sortie le 14 mars, des adolescents en ont reproduit le scénario, causant d’importants dég‚ts dans des maisons inoccupées, un jeune en est même mort aux Etats-Unis.

Début mai apparaÓt sur Facebook une page-événement concernant une « soirée Projet X », dans la marge, l’affiche du film éponyme, le flyer invite les internautes à une fête qui « rentrera dans l’histoire », « comme dans le film, c’est No Limit ».

Les organisateurs promettent du « gros son », des « stripteaseuses » et des « DJ en folie ». « Seule obligation: emmener une bouteille d’alcool par personne ».

Résultat: entre 600 et 1.200 jeunes de 16 à 20 ans répondent à l’appel.

Certains viennent des environs, d’autres ont fait le déplacement de Marseille, Nice, Lyon et même Paris, ce sont des riverains, excédés par le bruit et inquiets pour leur sécurité, qui alertent les gendarmes.

Allan Brooks a nié s’être rendu « complice de dégradations ».

Citation:

« Ce n’était pas du tout le but » de la soirée, s’est défendu le jeune homme, affirmant avoir voulu « organiser une soirée-test pour se lancer dans l’événementiel ».

Il assure que les dégradations n’ont pas été le fait des « invités » à proprement parler de la soirée, mais de casseurs venus « détruire la baraque » alors que la soirée était finie.

Citation:

« Je n’ai en aucun cas pensé qu’on allait reproduire ce qui se passait dans le film », a-t-il déclaré, « On n’a pas demandé à 1.200 personnes de venir et de tout casser dans la maison! »

Faux, a rétorqué le procureur Pierre Arpaia:

Citation:

« Ils savaient que la soirée allait dégénérer.
Le but était de parvenir à un état de « défonce », qui par l’alcool, qui par d’autres substances, et à la fin de la soirée, tout devait être détruit. »

Entre la fiction et la réalité, il y a un pas que parfois il ne faut pas franchir

Continuer la lecture

Kim Dotcom annonce Megabox

Malgré la fermeture forcée de son site par les autorités américaines en janvier 2012, il vient d’annoncer dans un message sur son twitter , le lancement, via Twitter, de Megabox, un site gratuit de stockage de fichiers musicaux.

Megabox est un projet sur lequel Dotcom et ses associés travaillaient déjà avant que MegaUpload ne fasse l’objet d’attaques gouvernementales liées au droit d’auteur.

Le Néozélandais a perdu la grande majorité de ses actifs en cours de route, mais il lui en reste apparemment suffisamment pour finir la mise en activation de ce nouveau service.

Citation:

« Les gros labels de la musique prenaient Megabox pour mort.
Artistes, réjouissez-vous. « a s’en vient et ça va briser vos chaÓnes », a indiqué Kim Dotcom sur Twitter, mercredi en fin de journée.

Une photo en piéce jointe laisse présager d’un service pour le systéme Android, de Google, comprenant une fonction de stockage de musique en ligne, une boutique o? plus de musique pourra être vendue et achetée, et une plateforme sociale liée à tout cela.

Le modéle derriére ce service n’est pas encore clair, mais il semble que la publicité soit la principale source de revenus du côté consommateur.

Megabox se présente également comme une vitrine pour les artistes désirant vendre eux-mêmes leurs oeuvres, outrepassant ainsi la chaÓne de distribution plus traditionnelle.

Sans doute que des frais liés à cette activité iront également dans les coffres de l’entreprise.

S’il voit effectivement le jour, Megabox ne sera pas le premier service de distribution de musique numérique sur internet.

En revanche, la promesse de pouvoir y stocker une quantité illimitée de musique, et ce, tout à fait gratuitement, risque fort d’attirer plus d’un internaute, créant ainsi un bassin d’acheteurs potentiels pour la musique qui y sera également vendue.

Continuer la lecture

Un groupe criminel ciblait les transactions bancaires belges via e.Banking

Cêest un sacré coup de pied dans la fourmiliére qui a été donné hier par le juge dêinstruction bruxellois Michel Claise et ses enquêteurs, elle a ciblé les petites mains, avant de sêattaquer au coeur.

Ce phénoméne criminel est en pleine explosion.

La cible ?

Les auteurs de hacking bancaire et, plus particuliérement leurs petites mains sans lesquels ces détournements ne seraient pas possibles.

Ce phénoméne [b]criminel est en pleine explosion.[/b]

Il ne sêagit pas des fraudes à la carte de paiement, comme le « 
skimming
 » ou de « 
Shoulder surfing
« .

Il sêagit ici des fraudes dans le domaine de lê[b]e-banking

Elles avaient quasiment disparu en 2010, lêannée derniére, il y a eu une nouvelle augmentation du nombre dêattaques des systémes dêe-banking mis en place par les banques.

Il y a eu une premiére vague en ao?t 2011 qui a visé les clients de lêex-Dexia (Belfius) et dêING.

Début décembre 2011, ce sont les clients de BNP Paribas Fortis qui ont été les cibles de ces
hackers

Cette banque, rejointe par les autres principales banques du pays, sêest constituée partie civile au parquet de Bruxelles, lêinstruction a été confiée au juge Michel Claise, un des meilleurs spécialistes de la criminalité financiére.

Ce nêétait là quêun premier galop dêessai, une sorte de phase de test avant dêengager la surmultipliée, craignaient les enquêteurs.

Pour toute lêannée 2011, il nêy avait eu que 94 cas réussis de hacking pour 175.000 euros, ce qui peut paraÓtre peu par rapport aux 8 millions dêabonnements de banque par Internet auprés dêinstitutions [b]bancaires belges, on ne parlait alors que de petits transferts dêargent frauduleux.

[align=center]

[/align]

Le rythme et lêampleur des fraudes ont augmenté de maniére vertigineuse cette année.

Une des cinq grandes banques belges confrontées au phénoméne a signalé que 7.500 de ses clients avaient été infectés pour les cinq premiers mois de lêannée, avec des transactions frauduleuses sêélevant à 1.836 million dêeuros.

Une autre a communiqué 4.900 intrusions dans les comptes de ses clients pour un total provisoire de 1.496 million dêeuros.

Aucun chiffre précis nêa été communiqué par les trois autres cinq grands organismes bancaires touchés, mais le nombre de plaintes déposées partout en Belgique tend à démontrer un nombre similaire de faits pour celles-ci, indique le parquet fédéral.

Citation: »Cêest un véritable danger, les banques sont en panique, cêest un phénoméne terrible, cêest véritablement la criminalité de demain », reléve ainsi une source proche de lêenquête.

Les enquêtes sont extrêmement difficiles car les véritables commanditaires et les personnes qui ont mis en place ces fraudes sont dans le monde entier et il est trés difficile de les tracer.

Lêorganisation criminelle qui sêattaque aux clients des banques belges serait basée en Ukraine, en Pologne et en Russie, plus particuliérement à Saint-Pétersbourg.

Elle collecte les données confidentielles des clients aprés avoir infecté les ordinateurs par un logiciel malicieux (
malwares
), en sommeil, il entre en action quand il a détecté des transactions bancaires.

Ces données subtilisées sont ensuite utilisées pour ouvrir une nouvelle session bancaire via Internet, à lêinsu du client, lêargent est alors transféré vers le compte dêautres clients de la banque, qui ont été recrutés préalablement.

La raison en est simple: vu que leurs comptes sont logés dans la même institution financiére, le transfert est réalisé immédiatement, il est dés lors trés difficile pour les banques de bloquer les transactions.

Ces complices ont un nom, ce sont les « mules [b]bancaires[/b] », en analogie avec les passeurs de drogue qui effectuent les passages de frontiéres, et cêest là que le juge dêinstruction a trouvé la faille.

Il a visé hier ces mules qui mettent à disposition leurs comptes, a charge pour celles-ci de retirer lêargent en liquide, contre une commission, généralement comprise entre 5% et 10%, elles le remettent à lêorganisation.

Cela peut-être via Western Union ou via une remise de la main à la main, à la sauvette, à un homme qui vient en voiture à un rendez-vous.

Ce sont à chaque fois des montants, qui peuvent être modestes ou alors de 5.000 à 10.000 euros, mais qui peuvent devenir gigantesques par leur addition.

Ces mules sont recrutées par mail ou par téléphone, ces appels étant bien souvent générés par Skype.

Ces mules peuvent être des personnes qui tirent le diable par la queue, qui sont au CPAS, au chômage ou qui doivent travailler au noir, alléchées par un petit gain, elles entrent dans la combine.

Des membres de communautés dêEurope de lêEst se passent le mot pour devenir mules, mais il y en a dêautres, qui le font de maniére plus systématique, en pleine connaissance de cause.

Ce sont celles-ci qui ont été visées dans les perquisitions menées hier, quatre dêentre elles ont été placées sous mandat dêarrê, dDêautres pourraient connaÓtre le même sort dans les semaines à venir.

Mais lêenquête ne sêarrête pas là.

Il sêagira de viser les têtes de ce réseau mafieux, ce qui prendra davantage de temps car les identifications à lêétranger sont bien plus difficiles.

Continuer la lecture